Trio Perfetto

Philippe Petrucciani / Guitare
Mario Stantchev / Piano
Francesco Castellani / Trombone


Composé de trois musiciens d'exception, ce trio propose une musique vivante et riche, traversant toutes les frontières culturelles. Passant par le classique, le jazz ou le contemporain, elle est faite de surprises et d'émotion.

« Un trio peu ordinaire à première vue, mais à première oreille c'est la perfection du jeu, de l'improvisation, de l'originalité des compositions, de l'abord par touches des standards. »

Claude (Var Matin)
 
 
« On ne présente plus les trois amis Mario Stantchev (piano), Francesco Castellani (trombone et voix) et Philippe Petrucciani (guitare). Ces trois larrons ont plusieurs dénominateurs communs: entre autres, l'amour de la belle musique et l'enseignement à l'IMFP (Salon de Provence). Normal donc de les retrouver ensemble depuis plusieurs années à jouer leur musique. Ce trio « Perfetto » n'usurpe pas son nom. » Marceau Brayard (Jazz-Rhone-Alpes.com)
 
 
   
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     CD Album

Trio Perfetto

2008
 
     
 
PHILIPPE PETRUCCIANI Guitare

Il n’y a pas que Michel dans la famille Petrucciani. Même si l’illustre pianiste fut une star internationale, son frère Philippe qui a opté pour la guitare est lui aussi une épée dans son genre. Il faut dire que chez les Petrucciani, la musique est une composante de l’ADN. Philippe a ainsi découvert le jazz grâce à son père Antoine dit « Tony », lui aussi musicien. Bercé par les sonorités de Wes Montgomery, il fait de la guitare son instrument de prédilection. Après un concert donné à Philadelphie avec Michel, il rencontre celui qui sera son professeur : John Abercrombie. Un vrai déclic pour le guitariste qui, dans les années 80, forme son groupe pour interpréter ses propres compositions. Il faut cependant attendre 1991 pour voir naître son premier album sobrement intitulé The First. En 1997, le festival de Montélimar invite toute la famille Petrucciani à monter sur scène pour la dernière fois, Michel décédant deux ans plus tard à seulement 36 ans… Le Philippe Petrucciani groupe voit le jour au début des années 2000 (CD « Este mundo »). En parallèle, le guitariste déroule une belle carrière internationale au cours de laquelle il croisera la route d’un nombre impressionnant de musiciens, dont Lucky Peterson, Marcus Miller, Archie Shepp, Alain Jean Marie, Andy McKee, André Villegier, Didier Lockwood, André Ceccarelli, Manhu Roche, Dominique Di Piazza ou Michel Zenino. La mort de son frère Michel demeure une douleur particulière pour le guitariste, qui lui dédit en 2016 l’album Remember Petrucciani dans lequel il étale toute sa palette musicale (swing, slow jazz, bossa nova…) avec la complicité de la chanteuse Nathalie Blanc. © AR/Qobuz

Sa musique reflète des moments de vies étonnants et agréables, plein d’une joie mystérieuse et apaisante. Philippe est un musicien qui admire, recherche et reconnaît l’excellence. Il s’absorbe et s’abandonne, développe avec à propos les sonorités de sa guitare, épouse l’harmonie et les rythmes. Humble et vrai, il construit sa musique tout en laissant le champ libre au talent de ses acolytes.
Christian Delvoye – Plumart<br /><br />

« Compositeur inspiré, aux lignes mélodiques séduisantes, Philippe Petrucciani se révèle comme un guitariste possédant une solide connaissance de son instrument et capable d'improviser avec une musicalité et un lyrisme intenses. » C. Ober (Jazz Mag)<br /><br />

« Philippe Petrucciani, issu d'une famille de musiciens, dont le père Tony, guitariste qui n'est plus à présenter, un frère Louis, bassiste éminent, et l'autre, Michel, le grand pianiste qui nous a malheureusement quittés en 99 et dont l'ombre plane dans le lyrisme de Philippe. Celui-ci s'est forgé au cours des ans un jeu limpide dans la descendance de Wes Montgomery et Oscar Moore pour faire court, avec un phrasé où chaque note est une perle sonore, et surtout un goût de la mélodie simple et belle, de celles qui vous restent dans la tête et le cœur. Il est également compositeur, et un thème magnifique, comme Mike P. , joué avec ferveur et qui est un hommage au grand Michel, devrait devenir un standard ; il en a la beauté et la richesse harmonique. » Serge Baudot (Jazz Hot)

Depuis 1991, Philippe Petrucciani enseigne la guitare à l' I.M.F.P (Institut Musical de Formation Professionnel de Salon de Provence)

 
     
 
MARIO STANTCHEV Piano

Né à Sofia d’un père bulgare et d’une mère française, Mario Stantchev fait ses études au conservatoire supérieur de Sofia, où il obtient le premier prix des classes de piano, composition, orchestration et direction. Titulaire du Certificat d’Aptitude et premier prix au concours International d’improvisation de Lyon, il est actuellement responsable du département jazz au Conservatoire National de Lyon et des classes de piano à l’IMFP de Salon-de-Provence. Au CNR de Lyon, plusieurs de ses élèves (Franck Avitabile, Olivier Truchot, Yannick Chambre...) ont déjà fait la preuve d’un beau talent.
Mario Stantchev participe également à des jurys (concours de piano-jazz Martial Solal) et dirige des master class tant en France qu’à l’étranger (New School of Music NY, AIM Porticcio…).
Il a publié trois méthodes de piano-jazz.
Participant à de nombreux concerts, il s'est produit en Bulgarie, en Pologne, en Allemagne, en Finlande, au Canada, au Etats unis, en Chine, au Maroc, en Hongrie et en France avec des musiciens aussi talentueux que Ron Carter, Siméon Sterev, Adam Nusbaum, Daniel Humair, Enrico Rava, Michel Perez, Mike Richmond, Jay Anderson, Bill Dobbins, Harvie Shwartz, Bobby Rangel, Ricardo Del fra...
Parallèlement aux nombreux morceaux écrits pour le piano et pour ses formations régulières, Mario Stantchev compose des oeuvres pour des ensembles instrumentaux et/ou vocaux originaux. De la musique savante européenne, elles ont la structure, du jazz, elles conservent les intonations et les libertés. Parmi ces compositions, citons « Portraits » pour cuivres, percussions et piano (Sofia 1980), « Pièce n°1 » pour Quatuor à Cordes et Big band (Lyon1989), « Collages » pour ensemble Contemporain et voix corses (Bastia 1992), « Suites Est Ouest » pour voix Bulgares et ensemble jazz (création en Tbilisi Georgie 1997).
Depuis 1998 Mario Stantchev ce produit dans toute l’Europe avec son sextet.


www.mariostantchev.com
 
     
 
FRANCESCO CASTELLANI Trombone

Italien né au Luxembourg, Francesco Castellani conserve de l’Ombrie de ses ancêtres, le goût du clair-obscur et de la nuance.  Il obtient le premier prix du Conservatoire royal de Bruxelles et le 1er prix de l'Académie Internationale de musique de Cologne. Il a pour professeurs de très grands noms : Branimir Slokar en musique classique, et Jiggs Whigham en jazz.

Avant de mener une carrière de soliste en France, il passe dix ans en Allemagne comme musicien de studio. Dix ans de travail et de formation intense, pendant lesquels il enregistre de nombreuses émissions de télévision avec les plus grandes stars internationales : Sammy Davis, Frank Sinatra, Caterina Valente, Diana Ross… Ce sont des années où il se produit avec le Stan Kenton Memorium Orchestra avec Charlie Mariano, Mel Lewis, Bobby « Butter » Burges.
Tromboniste très demandé sur la scène européenne, il a joué aux côtés de nombreux musiciens, parmi lesquels Michel Marre, Michel Zenino, Jean-Marc Jafet, François Chassagnite, Ray Drummond, Keith Copeland, Olivier Ker’Ourio, Olivier Hutman, Bruno Ziarelli, Lionel et Stephane Belmondo, Carine Bonnefoy, Gilles Naturel, Daniel Huck… Il fait partie du French Riviera Middle Band d'Eddy Gaulein-Stef.

Premier trombone et soliste dans l'orchestre du Loews à Monte Carlo, Francesco Castellani est aussi membre de diverses formations, parmi lesquelles le Mario Stantchev Sextet et le Philippe Petrucciani Quintet... Toujours avec Mario Stantchev et Philppe Petrucciani, il a formé le Trio Perfetto.


Site Franco Castellani
 
     
     
     
 
     
 
Trierischer Volksfreund  - TRIER. Lyrisme et jazz - Concert au Luxembourg - EuroCore Jazzclubs - Le « Trio Perfetto » fait sortir des sons lyriques dans la grande salle de la Tufa.

« Nous devons d'abord faire de la musique avec le coeur, puis avec la tête et après cela avec l'instrument. » nous affirme Francesco Castellani, membre du «Trio Perfetto » en concert aux EuroCore Jazzclubs dans la Grande salle de la Tufa. Le coeur et les sentiments d'abord - le programme en a effectivement déjà donné la mesure du possible. En fait, qui s'attendait à une soirée atonale, avait hâte d’en faire l'expérimentation, il manquait de la place. Déjà les titres joués par Castellani et de ses partenaires - Mario Stantchev au piano à queue et Philippe Petrucciani à la guitare acoustique - parlaient pour eux-mêmes dans la Tufa. Quand sonnait un « Little Song » le public a demandé « Feel Good », avec « Pace », la paix a été décrite, et l'hommage à « The Cat » a donc été joué en grande partie sur des pattes de velours.
Ce n'était pas un concert pour les esprits excités, mais quelque chose pour des fans de jazz qui voulaient rester les bras croisés et les yeux fermés pour en profiter. Le public en a eut pour son argent. Ce fut une soirée très lyrique. Maintenant, le lyrisme n'est rien s’il n’est pas à la hauteur de son contenu, mais même ici, vous n’avez besoin de faire aucune concession Perfetto !
Stantchev s'est avéré être un excellent pianiste, qui a fait perler les sons avec un toucher magnifique et en tant que grand maître de son instrument, Petrucciani a montré qu’il était aussi dans l'interaction et jamais relégué au second plan. Il a égrené des mélodies aux couleurs envoûtantes, avec lesquelles il pourrait raconter toute une histoire.
Toutefois, dans cette formation, Francesco Castellani avec son trombone ne pouvait pas aller sur les murs de Jéricho. A peine une fois, un son très retentissant s’est fait entendre. La plupart des notes étaient «seulement» des soufflées, ce qui étaient cependant digne d'admiration car sa présence fut fortement ressentie dans la salle.

Bref, ce fut une soirée tranquille, parfaitement adaptée pour faire résonner leur musique.

(traduit de l’allemand)