Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion

Nathalie Blanc / Chant
Philippe Petrucciani / Guitare
Dominique Di Piazza / Basse
Manhu Roche / Batterie


Nathalie Blanc interprète avec une voix enveloppante, des textes dictés par son cœur, sur des compositions aux lignes mélodiques séduisantes, du guitariste Philippe Petrucciani. Elle est accompagnée par une rythmique de haut niveau, Dominique Di Piazza à la basse, qui se place et se déplace avec une technique sans faille, toujours enthousiaste, et Manhu Roche à la batterie, cadrant le tout en dextérité et en swing.

Les musiciens manifestent un souci d'ouverture et de liberté tout en gardant clarté et rigueur. Le groupe évolue du quartet à l'intimité du duo, tout en nuances et sensibilité.
 
 
   
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 CD Album
“Este Mundo”

Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion

Jazzbook Records - Harmonia Mundi / Jazz Village

Présentation 

   
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 CD Album
“Remember Petrucciani”

Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion

Jazzbook Records - Harmonia Mundi / Jazz Village

Présentation 

 
 
NATHALIE BLANC Piano et chant

Nathalie Blanc étudie le piano à l'âge de 7 ans. Après quelques années d'études au conservatoire, elle découvre le jazz en écoutant des saxophonistes tels que Charlie Parker, John Coltrane et Stan Getz. Elle étudie le jazz avec Tony Petrucciani et suit également l'enseignement de Richie Beirach et Enrico Pieranunzi lors de séminaires. Elle se passionne pour le chant en écoutant Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nat King Cole, Chet Baker, etc…

Nathalie se produit au sein de diverses formations et constitue son propre groupe, qui a fait de nombreux passages en clubs et festivals en première partie de Ron Carter, Hermeto Pascoal et Rick Marguitza.

Ils en parlent…
« Il y a quelque chose de Sarah Vaughan dans le style de la chanteuse, voici une chanteuse « naturelle », pas d’effets parasites, une diction claire, une tessiture impressionnante, avec des graves profonds, puissants et chauds, des aigus clairs et beaux, des phrases de scat issues du bebop qui lui permettent des unissons fulgurants avec les instruments, et par dessus tout ça une sensibilité et une expressivité très prenantes. »  Philippe Chassang (Jazz Rhone Alpes)

« Des textes originaux en espagnol (sur Este Mundo de Philippe Petrucciani) et en français (sur Brazilian like de Michel Petrucciani) nous montrent le talent d'écriture de la chanteuse Nathalie Blanc. Elle nous prouve, si besoin était, que l'anglais n'est pas la seule langue qui swingue, quand on a du talent ! Une voix et une diction permettant de bien comprendre les textes et qui scatte avec bonheur !
Morceaux de bravoure : Mike P , hommage de Philippe à son frère utilisant le surnom que les musiciens américains lui ont donné durant son séjour aux USA, puis Le Danseur, où on a pu savourer un superbe duo basse-batterie subtil dont la tension progressive et percussive gravitait autour d'un ostinato de basse envoûtant. »  Serge Baudot (Jazz Hot)

Répertoire :
Standards de Jazz et Bossa nova. Nathalie Blanc écrit ses propres textes sur des compositions de Michel Petrucciani, Philippe Petrucciani, Wes Montgomery, etc…

Discographie :
« One for Marie » Philippe Petrucciani Groupe (RDC Record)
« Este Mundo » Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion (Jazzbook Records - Harmonia Mundi / Jazz Village)

Album « One for Marie » les radios en parlent…
  ◊ Kosmos 93.6 Athènes / Attique / Grèce
An intimate work and a pretty good damn one ! Played at a very high artistic level, this is definitely one of the best jazz albums of 2003.

  ◊ Radio Monte-Carlo. Moscou / Russie
La musique magnifique, douce et agréable ! Le meilleur album de cet envoi ! Surtout les titres avec la voix de Nathalie Blanc.

  ◊ Radio Universidad San Juan. San Juan / Porto rico / États-Unis
Brazilian flavor on this classy and smooth work. Jazz and bossa-nova combined in such an elegant way.

 
     
 
PHILIPPE PETRUCCIANI Guitare

Il n’y a pas que Michel dans la famille Petrucciani. Même si l’illustre pianiste fut une star internationale, son frère Philippe qui a opté pour la guitare est lui aussi une épée dans son genre. Il faut dire que chez les Petrucciani, la musique est une composante de l’ADN. Philippe a ainsi découvert le jazz grâce à son père Antoine dit « Tony », lui aussi musicien. Bercé par les sonorités de Wes Montgomery, il fait de la guitare son instrument de prédilection. Après un concert donné à Philadelphie avec Michel, il rencontre celui qui sera son professeur : John Abercrombie. Un vrai déclic pour le guitariste qui, dans les années 80, forme son groupe pour interpréter ses propres compositions. Il faut cependant attendre 1991 pour voir naître son premier album sobrement intitulé The First. En 1997, le festival de Montélimar invite toute la famille Petrucciani à monter sur scène pour la dernière fois, Michel décédant deux ans plus tard à seulement 36 ans… Le Philippe Petrucciani groupe voit le jour au début des années 2000 (CD « Este mundo »). En parallèle, le guitariste déroule une belle carrière internationale au cours de laquelle il croisera la route d’un nombre impressionnant de musiciens, dont Lucky Peterson, Marcus Miller, Archie Shepp, Alain Jean Marie, Andy McKee, André Villegier, Didier Lockwood, André Ceccarelli, Manhu Roche, Dominique Di Piazza ou Michel Zenino. La mort de son frère Michel demeure une douleur particulière pour le guitariste, qui lui dédit en 2016 l’album Remember Petrucciani dans lequel il étale toute sa palette musicale (swing, slow jazz, bossa nova…) avec la complicité de la chanteuse Nathalie Blanc. © AR/Qobuz

Sa musique reflète des moments de vies étonnants et agréables, plein d’une joie mystérieuse et apaisante. Philippe est un musicien qui admire, recherche et reconnaît l’excellence. Il s’absorbe et s’abandonne, développe avec à propos les sonorités de sa guitare, épouse l’harmonie et les rythmes. Humble et vrai, il construit sa musique tout en laissant le champ libre au talent de ses acolytes.
Christian Delvoye – Plumart<br /><br />

« Compositeur inspiré, aux lignes mélodiques séduisantes, Philippe Petrucciani se révèle comme un guitariste possédant une solide connaissance de son instrument et capable d'improviser avec une musicalité et un lyrisme intenses. » C. Ober (Jazz Mag)<br /><br />

« Philippe Petrucciani, issu d'une famille de musiciens, dont le père Tony, guitariste qui n'est plus à présenter, un frère Louis, bassiste éminent, et l'autre, Michel, le grand pianiste qui nous a malheureusement quittés en 99 et dont l'ombre plane dans le lyrisme de Philippe. Celui-ci s'est forgé au cours des ans un jeu limpide dans la descendance de Wes Montgomery et Oscar Moore pour faire court, avec un phrasé où chaque note est une perle sonore, et surtout un goût de la mélodie simple et belle, de celles qui vous restent dans la tête et le cœur. Il est également compositeur, et un thème magnifique, comme Mike P. , joué avec ferveur et qui est un hommage au grand Michel, devrait devenir un standard ; il en a la beauté et la richesse harmonique. » Serge Baudot (Jazz Hot)

 
     
 
DOMINIQUE DI PIAZZA Basse

Français né à Lyon, d'origine sicilienne, élevé par un beau-père manouche, Dominique Di Piazza débute la basse électrique en 1979. Au fil du temps, il réussit à se dégager de l'influence omniprésente qu'avait Jaco Pastorius dans ces années là, pour créer son propre style. En autodidacte, il rajoute à la basse 4 cordes, une corde aiguë et crée sa propre technique de main droite en utilisant le pouce, l'index et le majeur, ce qui lui permet de développer un jeu tout en accord et lui donne une virtuosité et une précision unique au monde. C'est ce style que l'on peut entendre dans « Marie » pièce phare pour basse solo des années 90, issue de l'album « Que alegria » de John McLaughlin.

Cette manière d'utiliser la main droite, va donner naissance à la fameuse technique du « four finger picking » qui va être adopté en Europe et aux USA, par de nombreux bassistes de la nouvelle génération tels que Matthew Garrison, Adam Nitti ou Hadrien Feraud, entre autre. Sa grande connaissance du Be-bop, ses influences manouches et néo-classiques, son lyrisme et son sens très développé de l'harmonie font de lui un des bassistes le plus innovateur dans le domaine de la musique actuelle.


Dominique Di Piazza débute sa carrière en 1982 au « Hot Club » de Lyon, notamment avec Michel Pérez (g). En 1986, il s'installe à Paris et tourne avec Didier Lockwood (v), André Ceccarelli (drs) et Gordon Beck (p). En 1987, il intègre la tournée européenne de Gil Evans et le Big Bang Lumière de Laurent Cugny, qui se soldera par l'enregistrement de l'album « Santander » (Prix de l'Académie Charles-Cros).
En 1989, il participe à l'album « Padre » en trio avec Jean-Pierre Como (p) et Stéphane Huchard (drs). En 1991, Dominique devient membre du « John McLaughlin Trio » aux côtés de John McLaughlin (g) et Trilok Gurtu (percussion). Après une tournée mondiale de plus de 300 concerts, l'album « Que alegria » sort en 1992. John McLaughlin dira de lui : « Son talent est immense, c'est l'un des plus grands bassistes au monde ». Cette même année, Dominique enregistre également un titre avec Michel Petrucciani (p) dans l'album « The First » de son frère Philippe Petrucciani (g) aux côtés de Victor Jones (drs). En 2000, création du Trio Front Page avec Bireli Lagrene (g) et Denis Chambers (drs). Ils tournent à travers toute l'Europe et enregistrent « Frontpage » leur album éponyme, qui obtiendra en 2001 une Victoire de la Musique pour le meilleur album jazz de l'année.

De 1990 à 2005, Dominique Di Piazza participe à de nombreuses sessions d'enregistrements et de concerts. Il collabore notamment avec Michael Blass (p), Bruno Castellucci (drs), Giuseppe Continenza (g), Vic Juris (g) Gene Bertoncini (g), Yves Carbonne (b) et Michael Manring (b), Jeff Gardner (p), Victor Wooten (b) et Derico Watson (drs), Danny Gottlieb (drs), Donald Harrison (sax).

En 2005 et 2006 il repars en tournée et parcours l'Île de la Réunion, l'Île Maurice, Madagascar, ainsi que 10 pays d'Afrique, avec le pianiste Réunionnais Meddy Gerville, le guitariste Jean-Marie Ecay et le batteur Horacio « el Negro » Hernandez. De cette collaboration naît le cd « Jazz Amwin » où le jeune claviériste invite le monde à découvrir son « Maloya Jazz » mélange de jazz et de maloya (musique traditionnelle de la Réunion).

En 2006, Dominique participe en Inde, à l'enregistrement du cd du grand mandoliniste indien U. Shrinivas avec Debashish Bhattacharya (g), Selvaganesh (kanjeera) et Zakir Hussain (tablas). L'album « Samjanitha » sort chez Dreyffus/Sony en 2008. Dans la foulée, il entre également en studio, aux cotés d'André "Dédé" Ceccarelli (drs) pour le pianiste italien Antonio Farao. « Woman's Perfume » sort le 23 Janvier 2008 chez Camjazz.

En 2008, John McLaughlin le rappelle pour sa grande tournée européenne. Dominique Di Piazza rejoint donc « the 4th Dimension » avec Gary Husband aux claviers et percussions, et Mark Mondésir à la batterie. Ensembles, ils vont sillonner durant plus de 30 dates, du printemps à l'été, toutes les plus grandes villes européennes, de l'Espagne à la Russie, en passant par l'Irlande et les Pays de l'Est (en DVD « Live @ Belgrade »). Dominique accompagne également John McLaughlin en Inde au « Blue Frog Club » de Mumbai, pour un concert execptionnel du groupe « the Floating Point » composé de Ranjit Barot (drs), Louis Banks (keys), Shashank (flute), Naveen Kumar (flute) et Shankar Mahadevan (chant).

Parallèlement, Dominique fonde le « Di Piazza Trio » avec le guitariste brésilien Nelson Veras et le batteur Manhu Roche. L'album « Princess Sita » en sort le 26 Aout 2008 chez Sunnyside Records USA.

En 2009, 2010 et 2011, les tournées s'enchaînent et Dominique se produit régulièrement avec des groupes qui l'emmènent aux quatre coins du monde…

Depuis 1985, il enseigne également dans de nombreuses écoles de formation musicale, en France et dans le monde entier. Il a plus de 30 albums à son actif. Son style et l'engagement à sa musique, l'ont gardé au premier rang de la scène Jazz.


www.dominiquedipiazza.comwww.myspace.com/dominiquedipiazza
 
     
 
MANHU ROCHE Batterie

Né en 1958, Manhu Roche étudie les fondements du jazz avec son frère Philippe ROCHE puis Michel PETRUCCIANI et le batteur américain Tox DROHARD. En 1982, il s'installe en Italie, où il restera pendant 14 années durant lesquelles il jouera avec la majeure partie des musiciens italiens.

De retour en France en 1996, il intègre le Graffiti Quartet de Michel PETRUCCIANI. Celui-ci forme ensuite le ZDF TRIO avec Detlev BEIER (b) et un quartet avec Steve GROSSMAN (ts). Il l'accompagnera dans toutes ses tournées européennes jusqu'à sa disparition en 1999.

En parallèle, ses collaborations avec des musiciens américains sont nombreuses : Pharoah SANDERS, Chet BAKER, Benny GOLSON, Rachel GOULD, Cassandra WILSON, Georges GARZONE, Joe LOVANO, Dave LIEBMAN, Joe DIORIO, Kenny WHEELER, Ira COLMAN, Mark DRESSER, Ernie WILKINS, Jun BLAKE, John TAYLOR, Palle DANIELSSON, Jacky TERRASSON, Mattew GARRISSON, Ronan GUILFOYE, Miroslav VITOUS, David BERKMAN, Perico SAMBEAT, Hein VAN DE GEIN , Park STICKNEY...
Il collabore également avec de nombreux musiciens français.



Manhu Roche a participé aux tournées :
— En Afrique de l'Est (1984), en Afrique de l'Ouest (1994) et Turquie (1997) avec le 4t d'Eric BARRET.
— En Hollande et toute l'Italie avec le trio/quartet de Flavio BOLTRO.
— En Grèce avec le quartet de Pharoah SANDERS.
— En Polynésie, Ile Maurice, Russie, Iran avec le 4t d'Alain BRUNET.
— En Chine, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Brunei avec le trio de Richard GALLIANO.

En 2005, commissionné par le centre culturel français du Cambodge, il donne une série de concerts en tant que leader d'une formation de 30 tambours cambodgiens avec son trio, composé de Stefano CANTINI (ts) et Luc FENOLI (g). Il a enregistré plus d'une soixantaine de disques, a enseigné à l'Université de la Musique à Rome, au Centre de Formation musicale de Sienne, et fait de nombreux stages/ateliers.

Laurent Cugny a écrit au sujet du cd “Princess Sita” du Di Piazza trio:
« Manhu Roche ne se contente pas de compter les points dans ces échanges virevoltants, mais crée le lien entre les deux, leur permet de réellement communiquer par l'assise tranquille et sûre qu'il leur fournit. D'une certaine façon, il me rappelle Paul Motian dans le trio avec Bill Evans et Scott LaFaro. Pas « à égalité » comme il semble aujourd'hui que nombre de batteurs veulent à tout prix se placer, comme s'il y avait un problème de ce côté, mais sur un plan différent, celui de la batterie, qui n'est de toute façon jamais à égalité, mais ailleurs, en amont, à la racine de tout. »


www.manhuroche.comwww.myspace.com/manhuroche
 
     
     
     
 
     
  A propos de l'album « One for Marie » les radio en parlent…

  ◊ Kosmos 93.6 Athènes / Attique / Grèce - An intimate work and a pretty good damn one ! Played at a very high artistic level, this is
     definitely one of the best jazz albums of 2003.

  ◊ CD radio Cluj  Cluj-Napoca / Roumanie - Philippe Petrucciani is a great surprise, because he is a very talented guitar player, just as his      father was a famous piano-player! The album is solid, focused upon the South American sound and atmosphere. It also doesn't neglect      the blue part of the genre, in order to get the maximum of effect.

  ◊ Pulsar  Ouagadougou / Burkina Faso - La douce voix de Nathalie Blanc sur cette mélodie séduisante ne nous laisse pas insensible.        Musique admirable pour les mélomanes du genre.

  ◊ Radio Canada Québec (CBV)  Québec / Québec / Canada - Excellent produit. Belle musicalité. Musique qui inspire une grande maturité.

  ◊ Radio Monte-Carlo. Moscou / Russie - La musique magnifique, douce et agréable ! Surtout les titres avec la voix de Nathalie Blanc.

  ◊ Radio Universidad San Juan. San Juan / Porto rico / États-Unis - Brazilian flavor on this classy and smooth work. Jazz and bossa-nova
      combined in such an elegant way.

  ◊ Radio Ténéré  Niamey / Niger - Pensée positive et hommage appuyé et mérité à tous les enfants de la planète, cet album retrouve tout      son sens.

  ◊ RFA  Ottawa / Ontario / Canada - Dans la plus pure tradition... à écouter encore et encore.

  ◊ RFO Guadeloupe  Baie-Mahault (Guadeloupe) / Guadeloupe - Est-il le fils ? Le frère ? Le neveu de... ? Ça c'est de la zik que quand tu
     l'écoutes, t'as tous les neurones contents !

 ◊ WEVL  Memphis / Tennessee / États-Unis - Une musique douce et belle. Titre préféré : "Pourquoi".


JazzMan - 2003 - Nathalie Blanc-Philippe Petrucciani Reunion - « One For Mary »
« Avec cet album (One for Marie), le guitariste Philippe Petrucciani nous présente le portrait vibrant de ses émotions. Il s'est entouré de quatre complices (le terme paraît plus adéquat en l'occurrence que celui d'accompagnateur) : Francesco Castellani au trombone, Nathalie Blanc aux claviers et au chant, André Franco à la basse et Alain Couffignal à la batterie et aux percussions. S'entrelacent en conséquence les climats les plus divers avec l'ambition permanente de n'être prisonnier d'aucun et d'exprimer à chaque fois la justesse de la sensation, ce qui est musicalement beaucoup plus risqué qu'il n'y paraît.

Il en résulte une musique très chantante, mais qui sait aussi être aventureuse (The Cat à la guitare Synthétiseur) et un travail sur les couleurs et les textures qui donne au disque sa touche d'ensoleillement. Sous cet angle, Three brothers on the Same Way est une incontestable réussite collective; l'alliage guitare – trombone, fréquemment sollicité par ailleurs, sonne remarquablement (Bebop and Blues, Talia, Merry Go Round) et l'alliage guitare – vocal est d'une belle fraîcheur sur Little Song. L'élégance, la richesse du discours et la maîtrise instrumentale du guitariste irradient tout au long du disque. » Stéphane Carini (JazzMan)


Jazz Hot - 2008 - Nathalie Blanc-Philippe Petrucciani Reunion - « One for Marie » - Concert du 23 07 08 au Festival de Toulon
« Nathalie joue d’une très grande tessiture avec de la puissance et de la clarté dans tous les registres. Elle scatte à merveille façon Sarah Vaughan, avec des phrases très riches. Philippe, digne descendant de Wes Montgomery, fait preuve d’une grande sensibilité, qu’on retrouve dans ses compositions. Un « Round Midnight » d’anthologie avec les paroles de Claude Nougaro. Une chanteuse et un groupe à suivre. » Serge Baudot


Jazz Hot - 4 septembre 2010 - Nathalie Blanc-Philippe Petrucciani Reunion - Pour l'album « Este Mundo »
« J’avais été impressionné par la chanteuse et le guitariste lors de leur prestation au Festival de Toulon en 2008, et j’attendais ce premier disque avec impatience. Philippe Petrucciani, issu d’une famille de musiciens, dont le père, Tony, guitariste qui n’est plus à présenter dans le Sud-Est, un frère, Louis, bassiste éminent, et l’autre, Michel, le grand pianiste qui nous a malheureusement quittés en 99 (10 ans déjà !) et dont l’ombre plane dans le lyrisme de Philippe. Celui-ci s’est forgé au cours des ans un jeu limpide dans la descendance de Wes Mont-gomery et Oscar Moore pour faire court, avec un phrasé où chaque note est une perle sonore, et surtout un goût de la mélodie simple et belle, de celles qui vous restent dans la tête et le cœur. Il est également compositeur, et un thème magnifique, comme « Mike P. » joué avec ferveur, et qui est un hommage au grand Michel, devrait devenir un standard ; il en a la beauté et la richesse harmonique.

Il y a quelque chose de Sarah Vaughan dans le style de la chanteuse, voici une chanteuse « naturelle », pas d’effets parasites, une diction claire, une tessiture impressionnante, avec des graves profonds, puissants et chauds, des aigus clairs et beaux, des phrases de scat issues du bebop qui lui permettent des unissons fulgurants avec les instruments, et par dessus tout ça une sensibilité et une expressivité très prenantes. Qu’on en juge en écoutant « Mike P. »

Elle chante également en espagnol et en anglais dont elle maîtrise parfaitement la scansion. Manhu Roche est un batteur subtil, discret et efficace dans ses soutiens, très fin aux cymbales, et Di Piazza manie la basse électrique avec une pureté de son et un phrasé mitrailleuse à faire sauter les bunkers. Le trio joue la plupart du temps en contrepoint, ce qui évite les bavardages et ajoute du piment à l’audition. On s’écoute, on partage : il naît ainsi de la beauté. Un groupe qu’on devrait voir et entendre sur les grandes scènes. »  Serge Baudot


La Tribune d'Alger - 20 mai 2010
« C'est la meilleure prestation à laquelle j'assiste depuis le début de cette manifestation musicale jazz. Lors de cette production, Philippe Petrucciani a joué ses propres compositions chantées par la voix, charmante, de Nathalie Blanc. Virtuose à la guitare, calquant le jeu au pouce de Wes Montgomery, figure incontournable de la guitare jazz des années 60, Philippe a simplement envoûté le public par ses solos confortables.
Accompagné à la basse par Dominique Di Piazza, l'autre figure impressionnante des «grosses cordes», qui fait son retour avec cette bande aux côtés du batteur Mahnu Roche, a donné du tonus à la formation. L'année dernière en vedette, cette fois-ci en sideman… cela n'a pas empêché Dominique d'émettre des phrasés applaudis par l'assistance qui y a pris goût. »  Nasser Hannachi - correspondant à Constantine.


Jazz Rhone Alpes - 20 aout 2012 - Festival Parfum de Jazz de Buis les Baronnies
« Premier des deux concerts en hommage à Michel Petrucciani dans les jardins du cinéma avant la projection du film « Michel Petrucciani » de Michael Radford. Projet d'un quartet francophone (Nathalie Blanc à la voix, Philippe Petrucciani à la guitare, Dominique Di Piazza à la basse à cinq cordes et Manhu Roche à la batterie, excusez du peu !) mais surtout Réunion du couple chant et guitare, voir le disque éponyme, dont une bonne partie du programme de cette soirée est issu.
Des textes originaux en espagnol (sur Este Mondo de Philippe Petrucciani) et en français (sur Brazilian like de Michel Petrucciani) nous montrent le talent d'écriture de la chanteuse Nathalie Blanc. Elle nous prouve, si besoin était, que l'anglais n'est pas la seule langue qui swingue, quand on a du talent ! Une voix et une diction permettant de bien comprendre les textes et qui scatte avec bonheur !
Morceaux de bravoure : Mike P., hommage de Philippe à son frère utilisant le surnom que les musiciens américains lui ont donné durant son séjour aux USA, puis Le Danseur, où on a pu savourer un superbe duo basse-batterie subtil dont la tension progressive et percussive gravitait autour d'un ostinato de basse envoûtant.

Dominique Di Piazza, bassiste adulé par ses pairs, nous étonnera toujours ; que ce soit dans l'accompagnement où la basse efficace sait rester discrète pour mettre en valeur le chant ou la guitare, ou dans les solos élégants et profonds. Le plaisir est si intense que l'on oublierait presque la virtuosité de l'artiste.
Manhu Roche, dont l'exposition de ses tableaux à l'espace culturel des Ursulines montre sa palette pluri-artistique, fut comme à son habitude exceptionnel : accompagnateur à l'écoute, soliste chaleureux, impressionnant par sa façon particulière de jouer des différentes sonorités des toms et des cymbales comme s'il s'agissait de couleurs ou de matières sur une toile...
Le quartet fut rejoint, pour les trois derniers morceaux, par un saxophoniste alto surprenant, Francesco Cafiso, dont l'énergie et la virtuosité a surpris le public. Excellent avant goût de la deuxième soirée hommage à Michel Petrucciani où ce musicien sera aux côtés de Flavio Boltro ce mardi au même endroit. » Philippe Chassang

MUZZIKA decembre 2015 - Voici du très bon jazz, Philippe Petrucciani et sa complice Nathalie Blanc au chant, dans des compositions signées Michel Petrucciani pour la musique et Nathalie Blanc pour les paroles. Du jazz très français, tour à tour swingué et nerveux ou bien romantique et amoureux, enjolivé des jolies paroles qui accompagnent le plus souvent les musiques de jazz, paroles qui nous parlent d’étoiles, de ciel, et «des yeux de ceux qu’on aime»... (et en anglais également, car Nathalie Blanc chante dans les deux langues). La guitare de Philippe Petrucciani sait se faire douce et caressante dans les chansons lentes, écrin pour la voix qui s’y pose comme une hirondelle se pose sur une branche, soutenant le chant et le rendant possible. Dans les compositions pulsées, Nathalie Blanc nous offre des moments de scat à la fois virtuose et léger - ce qui est l’esprit même du jazz. Nos deux artistes sont entourés d’une jolie bande d’amis musiciens, trompette joyeuse de Fabrizio Bosso, contrebasse de MIchel Zenino qui semble danser tant elle marque le rythme, et d’autres artistes dont la plupart portent des noms italiens... comme Petrucciani himself. Au total un très bon moment de jazz, tel un feu d’artifice qui illumine le ciel de mille étoiles ! . » Nadia Khouri

ICI MUSIQUE jeudi 7 janvier 2016  - Le pianiste et compositeur Michel Petrucciani (1962-1999) aimait dire que ses pièces de jazz instrumental étaient comme des chansons. La chanteuse Nathalie Blanc et le guitariste Philippe Petrucciani (le frère de Michel) lui rendent hommage sur l'album Remember Petrucciani en concrétisant le rêve du génial jazzman : ils mettent des mots sur ses compositions.

Ce n’est pas chose aisée que d’habiller une musique existante de mots qui n’y étaient pas destinés à l’origine. Comment donner un sens à la musique tout en respectant son esprit, son atmosphère et les émotions qui s’en dégagent? Nathalie Blanc et Philippe Petrucciani réussissent un petit tour de force qui finit par révéler une profondeur qu’on ne soupçonnait pas aux pièces de Michel.

Je dis « révéler », et non pas « ajouter », car comme on l’a mentionné plus haut, Petrucciani avait déjà en tête une forme de vocalité en écrivant ses petits bijoux. Il ne manquait que les mots, qui demeuraient comme en attente d’être déballés par des esprits fortement connectés à l’esthétique et à la pensée musicales du compositeur. Des mots en attente de Nathalie Blanc et de Philippe Petrucciani, quoi. » Frédéric Cardin.