Mike P. Project présente le nouvel Album

Remember Petrucciani

Huit musiciens autour de la musique de Michel Petrucciani

Nathalie Blanc / Chant
Philippe Petrucciani / Guitare
Dominique Di Piazza / Basse
Manhu Roche / Batterie
Michel Zenino / Contrbasse
Nicolas Folmer/ Trompette
Sylvain Beuf/ Saxophone
Francesco Castellani / Trombone
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Michel aimait à dire que ses compositions étaient des chansons. Faire un portrait musical comme un tracé de sa vie par ceux qui étaient les plus imprégnés de sa personnalité et les plus proches, Nathalie et Philippe, réalise là, le souhait si cher à Michel d'écrire les paroles sur sa musique. Nathalie réalise ce rêve qu'elle avait elle aussi depuis longtemps et comme elle l'écrit et le chante: "son âme nous est offerte". Après avoir accompagné souvent son frère de sa guitare, le répertoire, Philippe, il le connait ! Il choisit avec Nathalie les morceaux qu'ils ont les plus aimés, de " I just say hello ", une de ces premières compositions, à " Looking up ", très connu du grand public.
 
     
 

NATHALIE BLANC Piano et chant

Nathalie Blanc commence le piano à l'âge de 7 ans. Après quelques années d'études au conservatoire, elle découvre le jazz en écoutant des saxophonistes tels que Charlie Parker, John Coltrane et Stan Getz. Elle étudie le jazz avec Tony Petrucciani et suit également l'enseignement de Richie Beirach et Enrico Pieranunzi lors de séminaires. Elle se passionne pour le chant en écoutant Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nat King Cole, Chet Baker, etc…

Nathalie se produit au sein de diverses formations et constitue son propre groupe, qui a fait de nombreux passages en clubs et festivals en première partie de Ron Carter, Hermeto Pascoal et Rick Marguitza. Elle a écrit ses propres textes sur les compositions de Michel Petrucciani.

«Des textes originaux en espagnol (sur Este Mundo de Philippe Petrucciani) et en français (sur Brazilian like de Michel Petrucciani) nous montrent le talent d'écriture de la chanteuse Nathalie Blanc. Elle nous prouve, si besoin était, que l'anglais n'est pas la seule langue qui swingue, quand on a du talent ! Une voix et une diction permettant de bien comprendre les textes et qui scatte avec bonheur ! » Philippe Chassang http://www.jazz-rhone-alpes.com

«Nathalie joue d’une très grande tessiture avec de la puissance et de la clarté dans tous les registres. Elle scatte à merveille façon Sarah, avec des phrases très riches. Philippe, digne descendant de Wes Montgomery, fait preuve d’une grande sensibilité, qu’on retrouve dans ses compositions. Un « Round Midnight » d’anthologie avec les paroles de Claude Nougaro. Une chanteuse et un groupe à suivre. » Serge Baudot (Jazz Hot)

 


 
     
 
PHILIPPE PETRUCCIANI Guitare

Il n’y a pas que Michel dans la famille Petrucciani. Même si l’illustre pianiste fut une star internationale, son frère Philippe qui a opté pour la guitare est lui aussi une épée dans son genre. Il faut dire que chez les Petrucciani, la musique est une composante de l’ADN. Philippe a ainsi découvert le jazz grâce à son père Antoine dit « Tony », lui aussi musicien. Bercé par les sonorités de Wes Montgomery, il fait de la guitare son instrument de prédilection. Après un concert donné à Philadelphie avec Michel, il rencontre celui qui sera son professeur : John Abercrombie. Un vrai déclic pour le guitariste qui, dans les années 80, forme son groupe pour interpréter ses propres compositions. Il faut cependant attendre 1991 pour voir naître son premier album sobrement intitulé The First. En 1997, le festival de Montélimar invite toute la famille Petrucciani à monter sur scène pour la dernière fois, Michel décédant deux ans plus tard à seulement 36 ans… Le Philippe Petrucciani groupe voit le jour au début des années 2000 (CD « Este mundo »). En parallèle, le guitariste déroule une belle carrière internationale au cours de laquelle il croisera la route d’un nombre impressionnant de musiciens, dont Lucky Peterson, Marcus Miller, Archie Shepp, Alain Jean Marie, Andy McKee, André Villegier, Didier Lockwood, André Ceccarelli, Manhu Roche, Dominique Di Piazza ou Michel Zenino. La mort de son frère Michel demeure une douleur particulière pour le guitariste, qui lui dédit en 2016 l’album Remember Petrucciani dans lequel il étale toute sa palette musicale (swing, slow jazz, bossa nova…) avec la complicité de la chanteuse Nathalie Blanc. © AR/Qobuz


Sa musique reflète des moments de vies étonnants et agréables, plein d’une joie mystérieuse et apaisante. Philippe est un musicien qui admire, recherche et reconnaît l’excellence. Il s’absorbe et s’abandonne, développe avec à propos les sonorités de sa guitare, épouse l’harmonie et les rythmes. Humble et vrai, il construit sa musique tout en laissant le champ libre au talent de ses acolytes. Christian Delvoye – Plumart

« Compositeur inspiré, aux lignes mélodiques séduisantes, Philippe Petrucciani se révèle comme un guitariste possédant une solide connaissance de son instrument et capable d'improviser avec une musicalité et un lyrisme intenses. » C. Ober (Jazz Mag)

« Philippe Petrucciani, issu d'une famille de musiciens, dont le père Tony, guitariste qui n'est plus à présenter, un frère Louis, bassiste éminent, et l'autre, Michel, le grand pianiste qui nous a malheureusement quittés en 99 et dont l'ombre plane dans le lyrisme de Philippe. Celui-ci s'est forgé au cours des ans un jeu limpide dans la descendance de Wes Montgomery et Oscar Moore pour faire court, avec un phrasé où chaque note est une perle sonore, et surtout un goût de la mélodie simple et belle, de celles qui vous restent dans la tête et le cœur. Il est également compositeur, et un thème magnifique, comme Mike P. , joué avec ferveur et qui est un hommage au grand Michel, devrait devenir un standard ; il en a la beauté et la richesse harmonique. » Serge Baudot (Jazz Hot)

Depuis 1991, Philippe Petrucciani enseigne la guitare à l' I.M.F.P (Institut Musical de Formation Professionnel de Salon de Provence)
 
     
 
NICOLAS FOLMER Trompette

Le trompettiste Nicolas Folmer est de ceux qui s’imposent par leurs nombreuses qualités. Instrumentiste remarquable, qui possède une palette expressive d’une grande diversité dans le jazz, il est aussi un compositeur et arrangeur talentueux comme l’ont montré les nombreuses partitions qu’il a signées, entre autres, pour le Paris Jazz Big Band, et un leader à part entière, engagé dans des passionnantes aventures qui l’amènent à dialoguer avec certaines des figures les plus importantes de cette musique, tels Daniel Humair, David Liebman...


Encouragé par Wynton Marsalis, avec qui son amitié est ancienne, il s’impose comme un trompettiste majeur qui a intégré dans son jeu l’histoire du jazz, comme en témoigne sa participation au quintet du pianiste René Urtreger ou au groupe du batteur Stéphane Huchard, tout en l’enrichissant de sa familiarité avec le répertoire contemporain de son instrument. Après deux premiers disques, I comme Icare (2004) et Fluide (2006), il a consacré, en 2007, tout un album aux « standards » de Michel Legrand, avec la bénédiction de ce dernier, invité sur deux titres. Deux ans plus tard, il a cosigné un énergique opus avec le saxophoniste Bob Mintzer, partenaire légendaire de Jaco Pastorius, enregistré live au Duc des Lombards (Off the Beaten Tracks, 2009).En 2012, Nicolas Folmer s’est associé à Daniel Humair pour former un quartet remarqué (Lights), dont l’extension naturelle est, à la suite d’une résidence à l’opéra de Lyon, un quintet dans lequel le trompettiste, toujours en cheville avec le batteur, partage alternativement la scène avec le saxophoniste David Liebman ou le clarinettiste Michel Portal, deux figures complémentaires d’une même vision d’un jazz moins formalisé auquel il aspire désormais à se consacrer.

 

 
     
 
FRANCESCO CASTELLANI Trombone

Italien né au Luxembourg, Francesco Castellani conserve de l'Ombrie de ses ancêtres, le goût du clair-obscur et de la nuance.  Il obtient le premier prix du Conservatoire royal de Bruxelles et le 1er prix de l'Académie Internationale de musique de Cologne. Il a pour professeurs de très grands noms : Branimir Slokar en musique classique, et Jiggs Whigham en jazz.

Avant de mener une carrière de soliste en France, il passe dix ans en Allemagne comme musicien de studio. Dix ans de travail et de formation intense, pendant lesquels il enregistre de nombreuses émissions de télévision avec les plus grandes stars internationales : Sammy Davis, Frank Sinatra, Caterina Valente, Diana Ross… Ce sont des années où il se produit avec le Stan Kenton Memorium Orchestra avec Charlie Mariano, Mel Lewis, Bobby « Butter » Burges.
Tromboniste très demandé sur la scène européenne, il a joué aux côtés de nombreux musiciens, parmi lesquels Michel Marre, Michel Zenino, Jean-Marc Jafet, François Chassagnite, Ray Drummond, Keith Copeland, Olivier Ker'Ourio, Olivier Hutman, Bruno Ziarelli, Lionel et Stephane Belmondo, Carine Bonnefoy, Gilles Naturel, Daniel Huck… Il fait partie du French Riviera Middle Band d'Eddy Gaulein-Stef.

Premier trombone et soliste dans l'orchestre du Loews à Monte Carlo, Francesco Castellani est aussi membre de diverses formations, parmi lesquelles le Mario Stantchev Sextet et le Philippe Petrucciani Quintet... Toujours avec Mario Stantchev et Philppe Petrucciani, il a formé le Trio Perfetto.


Site Franco Castellani
 
     
 


SYLVAIN BEUF Saxophone

Sylvain Beuf est un musicien français né à Paris le 6 avril 1964. Il joue du saxophone soprano, alto et ténor, de la flûte et de la clarinette. Il est aussi compositeur et arrangeur. Il entreprend des études classiques à l’ENM d’Orsay où il obtient en 1984 une médaille d’or en saxophone ainsi qu’un prix de musique de chambre. Il étudie l’harmonie classique avec Pierre Lantier. Il étudiera au CIM l’harmonie du jazz aux côtés de Jean-Claude Forenbach et de Bernard Maury, le saxophone avec Philippe Maté et Claude Tissandier. Depuis 1987 Sylvain Beuf voyage dans les sphères du jazz français et européen où il conjugue sa passion de l’écriture, de l’improvisation et des rencontres fertiles. Il a enregistré une cinquantaine de compositions originales et a réalisé des œuvres de commandes pour différentes formules instrumentales.

25 ans de carrière et de musique partagées avec: Martial Solal, René Urtreger, Hervé Sellin, Daniel Humair, Henri Texier, Michel Perez, André Cecarrell....

1995 Prix Django Reinhardt, Musicien de l’Année.
2010 Victoires du Jazz, nominé « Artiste de l’Année.

 
     
 
MANHU ROCHE Batterie

Né en 1958, Manhu Roche étudie les fondements du jazz avec son frère Philippe ROCHE puis Michel PETRUCCIANI et le batteur américain Tox DROHARD. En 1982, il s'installe en Italie, où il restera pendant 14 années durant lesquelles il jouera avec la majeure partie des musiciens italiens.

De retour en France en 1996, il intègre le Graffiti Quartet de Michel PETRUCCIANI. Celui-ci forme ensuite le ZDF TRIO avec Detlev BEIER (b) et un quartet avec Steve GROSSMAN (ts). Il l'accompagnera dans toutes ses tournées européennes jusqu'à sa disparition en 1999.

En parallèle, ses collaborations avec des musiciens américains sont nombreuses : Pharoah SANDERS, Chet BAKER, Benny GOLSON, Rachel GOULD, Cassandra WILSON, Georges GARZONE, Joe LOVANO, Dave LIEBMAN, Joe DIORIO, Kenny WHEELER, Ira COLMAN, Mark DRESSER, Ernie WILKINS, Jun BLAKE, John TAYLOR, Palle DANIELSSON, Jacky TERRASSON, Mattew GARRISSON, Ronan GUILFOYE, Miroslav VITOUS, David BERKMAN, Perico SAMBEAT, Hein VAN DE GEIN , Park STICKNEY...
Il collabore également avec de nombreux musiciens français.



Manhu Roche a participé aux tournées :
— En Afrique de l'Est (1984), en Afrique de l'Ouest (1994) et Turquie (1997) avec le 4t d'Eric BARRET.
— En Hollande et toute l'Italie avec le trio/quartet de Flavio BOLTRO.
— En Grèce avec le quartet de Pharoah SANDERS.
— En Polynésie, Ile Maurice, Russie, Iran avec le 4t d'Alain BRUNET.
— En Chine, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Brunei avec le trio de Richard GALLIANO.

En 2005, commissionné par le centre culturel français du Cambodge, il donne une série de concerts en tant que leader d'une formation de 30 tambours cambodgiens avec son trio, composé de Stefano CANTINI (ts) et Luc FENOLI (g). Il a enregistré plus d'une soixantaine de disques, a enseigné à l'Université de la Musique à Rome, au Centre de Formation musicale de Sienne, et fait de nombreux stages/ateliers.


www.manhuroche.comwww.myspace.com/manhuroche
 
     
 

DOMINIQUE DI PIAZZA Basse

Français né à Lyon, d'origine sicilienne, élevé par un beau-père manouche, Dominique Di Piazza débute la basse électrique en 1979. Au fil du temps, il réussit à se dégager de l'influence omniprésente qu'avait Jaco Pastorius dans ces années là, pour créer son propre style. En autodidacte, il rajoute à la basse 4 cordes, une corde aiguë et crée sa propre technique de main droite en utilisant le pouce, l'index et le majeur, ce qui lui permet de développer un jeu tout en accord et lui donne une virtuosité et une précision unique au monde. C'est ce style que l'on peut entendre dans « Marie » pièce phare pour basse solo des années 90, issue de l'album « Que alegria » de John McLaughlin.

Cette manière d'utiliser la main droite, va donner naissance à la fameuse technique du « four finger picking » qui va être adopté en Europe et aux USA, par de nombreux bassistes de la nouvelle génération tels que Matthew Garrison, Adam Nitti ou Hadrien Feraud, entre autre.

Sa grande connaissance du Be-bop, ses influences manouches et néo-classiques, son lyrisme et son sens très développé de l'harmonie font de lui un des bassistes le plus innovateur dans le domaine de la musique actuelle.


Dominique Di Piazza débute sa carrière en 1982 au « Hot Club » de Lyon, notamment avec Michel Pérez (g). En 1986, il s'installe à Paris et tourne avec Didier Lockwood (v), André Ceccarelli (drs) et Gordon Beck (p). En 1987, il intègre la tournée européenne de Gil Evans et le Big Bang Lumière de Laurent Cugny, qui se soldera par l'enregistrement de l'album « Santander » (Prix de l'Académie Charles-Cros).
En 1989, il participe à l'album « Padre » en trio avec Jean-Pierre Como (p) et Stéphane Huchard (drs). En 1991, Dominique devient membre du « John McLaughlin Trio » aux côtés de John McLaughlin (g) et Trilok Gurtu (percussion). Après une tournée mondiale de plus de 300 concerts, l'album « Que alegria » sort en 1992. John McLaughlin dira de lui : « Son talent est immense, c'est l'un des plus grands bassistes au monde ». Cette même année, Dominique enregistre également un titre avec Michel Petrucciani (p) dans l'album « The First » de son frère Philippe Petrucciani (g) aux côtés de Victor Jones (drs). En 2000, création du Trio Front Page avec Bireli Lagrene (g) et Denis Chambers (drs). Ils tournent à travers toute l'Europe et enregistrent « Frontpage » leur album éponyme, qui obtiendra en 2001 une Victoire de la Musique pour le meilleur album jazz de l'année.

Dominique Di Piazza participe à de nombreuses sessions d'enregistrements et de concerts. Il collabore notamment avec Michael Blass (p), Bruno Castellucci (drs), Giuseppe Continenza (g), Vic Juris (g) Gene Bertoncini (g), Yves Carbonne (b) et Michael Manring (b), Jeff Gardner (p), Victor Wooten (b) et Derico Watson (drs), Danny Gottlieb (drs), Donald Harrison (sax)....

www.dominiquedipiazza.com

 

 
     
 

MICHEL ZENINO Contrebasse

Michel Zenino est né à Marseille au sein d’une famille de musiciens. Contrebassiste autodidacte, il obtient une médaille d'or de la classe de jazz du CNR de Marseille et poursuit des études de composition et arrangement au Berklee College of Music de Boston USA. Installé à Paris, il s’impose rapidement comme un musicien de tout premier plan et parcours le monde (USA, Am-Sud, Asie Centrale, Afrique..) et enregistre avec des formations telles que : le quartet de Barney Wilen 91-93 Welcome de Christian Vander etSimon Goubert 94-97, Manuel Rocheman trio 99-04, François Jeanneau 00-01, il collabore depuis 99 avec Simon Goubert 4tet & 6tet… Depuis 2004 une grande complicité musicale se noue avec le guitariste Irlandais Tommy Halferty. Ensemble ils multiplient concerts et rencontres (Norma Winstone, Keith Copeland…). L’epoustouflant duo qu’il forme depuis 2007 avec le pianiste Mario Canonge fait la part
belle à ses talents de soliste.

«…Virtuose généreux à la sensibilité à fleur de peau …» (J.L Caradec La Terrasse).Il est d’ailleurs invité à se produire en solo aux rencontres internationales de contrebasse 2008 à Paris.

Contrebassiste : il cotoye les plus grands: James Carter, Dave Douglas, Chico
Freeman, Richard Galliano, Steve Grossman, Eddie Henderson, Joachim Khün, Didier
Lockwood, Danilo Perez, Billy Pierce, Arturo Sandoval, Archie Shepp, Toots Thielemans,
Erik Truffaz, Mal Waldron, Sam Woodyard, et tant d’autres …

 
     
     
 
     
 

ICI MUSIQUE - 2016 Le pianiste et compositeur Michel Petrucciani (1962-1999) aimait dire que ses pièces de jazz instrumental étaient comme des chansons. La chanteuse Nathalie Blanc et le guitariste Philippe Petrucciani lui rendent hommage sur l'album Remember Petrucciani en concrétisant le rêve du génial jazzman : ils mettent des mots sur ses compositions. Ce n’est pas chose aisée que d’habiller une musique existante de mots qui n’y étaient pas destinés à l’origine. Comment donner un sens à la musique tout en respectant son esprit, son atmosphère et les émotions qui s’en dégagent? Nathalie Blanc et Philippe Petrucciani réussissent un petit tour de force qui finit par révéler une profondeur qu’on ne soupçonnait pas aux pièces de Michel. Je dis « révéler », et non pas « ajouter », car comme on l’a mentionné plus haut, Petrucciani avait déjà en tête une forme de vocalité en écrivant ses petits bijoux. Il ne manquait que les mots, qui demeuraient comme en attente d’être déballés par des esprits fortement connectés à l’esthétique et à la pensée musicales du compositeur. Des mots en attente de Nathalie Blanc et de Philippe Petrucciani, quoi. » Frédéric Cardin

 

 
 

Hyères Magasine - 2006  - Festival Jazz sous les Palmiers - Hyères 2006
« 6 musiciens autour de Philippe Petrucciani et sa guitare pour une merveilleuse soirée place Clémenceau où il nous a été donné de revisiter des compositions du pianiste Michel Petrucciani. Retenons de ce concert/souvenir la qualité de chacun des instrumentistes et la prestation remarquable de Nathalie Blanc au chant. Elle a su faire de sa voix le septiéme instrument de la formation ce qui n'est pas un mince hommage. » Par Pierre Guilloton